Comparaison n’est pas raison

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Quand j’ai su que j’attendais des jumeaux, je me suis tournée (un peu) vers la littérature spécialisée en gémellité. Plutôt axée sur le lien fusionnel qui peut exister chez les « vrais » jumeaux, je me suis sentie peu concernée avec mes « faux » jumeaux. Faux jumeaux, qui me donnaient pourtant gentiment de vraies nausées cela dit.

Je me suis dit à l’époque que je les élèverai comme les autres, jumeaux ou pas, et que l’important serait de faire bien attention à ne pas les comparer. Il suffit d’un peu de bon sens …. et de quelques séances chez le psy, pour comprendre que comparer les frères aux soeurs, ça ne donne jamais rien de bon.

Oui mais voilà, en pratique, c’est beaucoup plus difficile à mettre en place que d’en écrire quelques lignes et je me surprends bien plus souvent qu’il ne faudrait à faire des comparaisons. Ainsi, de temps en temps, avec les copines ou en famille, il m’arrive de vanter les mérites de numéro 4 qui a décidé de ne plus porter de couche du jour au lendemain, et j’ajoute, alors qu’on ne m’a rien demandé,  que son frère n’a absolument pas envisagé la question de la propriété, lui. De la même façon, je me plains souvent de mon petit garçon pot de colle, alors que sa soeur, elle, est si indépendante, si autonome. Je compare, je confronte, je mesure les actions de l’un versus celles de l’autre, et le pire, c’est que mes enfants entendent ces discussions d’adultes. Même avec les plus grands, j’ai du mal. Numéro 1 a su lire assez tard alors que numéro 2 déchiffre plutôt correctement après un mois de CP. Comme toutes les mères, je suis fière de leur réussite et j’aime partager leurs succès (l + a = la, ça compte comme un succès, si tu as des enfants au CP, tu me comprends), et ce succès passe malheureusement encore chez moi par la comparaison, et donc par le fait de raconter mon inquiétude devant numéro 1 pour qui « l + a » ne donnaient toujours pas « la » après les vacances de Pâques …(#killme). Alors attention, ne te méprend pas, je suis archi fière  de tous mes enfants, qu’ils portent des couchent jusqu’à 7 ans ou qu’ils ne lisent qu’en CE2, vraiment. Mais je pense qu’il faut que je fasse plus attention, que lorsque que je parle d’eux à mon entourage, je ne parle QUE de celui concerné, sans évoquer le frère ou la soeur. Challenge accepted.

Vous y arrivez chez vous les multipares ? Pas évident de ne pas « comparer « nos enfants non ? Et vous les mamans de jumeaux, vrais, faux, vous gérer comment ? Rassurez-moi, il n’y a que moi qui trouve ça difficile ?

47 commentaires sur “Comparaison n’est pas raison

  1. C est un travail quotidien de ne pas les comparer. Tres (trop) souvent je m’entends dire : tiens Petit Dernier fait deja Ca alors que le grand ne le faisait qu’à x mois. Je ne sais pas pourquoi j’ai ce besoin alors que je devrais juste etre fiere / ou le féliciter

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  2. De ces progrès . Comme si la comparaison renforçait sa performance. En plus il n’a pas de jugement de valeur derriere, je suis toute aussi fiere de mon premier. Mais il y a toujours ces fiches comparaisons. Le tout est d’en avoir conscience et d’essayer de faire au mieux pour ne pas créer de rivalité fraternelle (ma hantise absolue !)

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  3. Moi aussi je compare, je crois que c’est presque obligé… Le premier tu le compares avec les enfants de tes amis… et les autres, ben c’est avec la fatrie… Je pense que c’est aussi une manière de se rassurer sur le fait qu’ils se développent correctement, et puis si ce n’est pas pour toujours dire des choses négatifs, il n’y a pas de mal, chaque enfants est différent et il n’y a qu’en comparant que tu peux t’en rendre compte. Chacun évolue à son rythme, et si ton fils n’est pas encore propre par rapport à sa soeur, il a surement évolué dans d’autre domaine où elle est plus en retrait…
    Les petits derniers, je les compare aussi (surtout que c’est des vrais et qu’on trouve qu’il ne se ressemble pas du tout, alors on compare encore plus), mais c’est pour m’apercevoir qu’ils ont chacun leur domaine d’évolution, il y en a un moteur et un cérébral et ça me permet d’adapter mon comportement en fonction de leur personnalité et de les élever (bon c’est pas encore de l’éducation à leur age, on est d’accord), comme deux frères distincts. C’est pas parce qu’ils sont jumeaux qu’ils feront tout pareil, ça commence même dans le ventre! ça je ne le savais pas avant…

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    1. Oui mais effectivement, j’ai peur de les faire rentrer dans un moule dont ils auraient du mal à se défaire. Moi aussi, j’en ai un très moteur, et l’autre plus cérébrale, mais je préfère ne pas qu’ils le sachent pour que mon petit moteur ou ma petite cérébrale ne se sentent pas obligés de tenir ces rôles et qu’ils soient libres d’en changer comme ils le voudront !

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  4. Non non rassure-toi, il n’y a pas que toi… Je pense que c’est dans la nature humaine, c’est tout. Je suis comme toi, je fais, je réfléchis, j’essaye de corriger le tir ! Moi ce sont des garçons mono-bi ^^ 3 ans et des poussières. Je me demande si les jumeaux ne vivent pas le truc (le fait de se faire comparer) autrement que les fratries non jumeaux…. ?? c’est comme la jalousie, elle n’existe quasi pas chez eux… bref, je réfléchis à haute voie 🙂

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    1. Par la force des choses, ils sont comparé depuis la naissance ( et même depuis les échographies). A deux dans le même berceau, assis cote a cote dans la poussette double, alors évidemment, ils sont rompu a l’exercice de comparaison depuis la naissance alors qu’un ainé à été enfant unique auparavant, et accepte peut être plus difficilement d’être comparé peut être… Moi aussi, je réfléchis tout haut 😉

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  5. J’ ai toujours considéré les miens comme 2 frères qui sont nés le même jour, la PMA m’y a effectivement aidé, on me transférait deux embryons, je savais que ce serait deux « faux jumeaux »etc.
    D’ailleurs, je ne dis jamais »les jumeaux » mais, les enfants, les nains, les monstres selon les circonstances…!
    Ils ne se ressemblent pas physiquement et pour le reste non plus, je les compare comme font toutes les mères mais comme je comparerais deux frères d’âge différents…Dans leurs progrès moteurs ou intellectuels, en essayant de valoriser ce qui est bien chez l’un ou l’autre et ce n’est pas simple!!

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    1. Oui ici aussi. Les jumeaux sont vraiment perçus comme un frère et une soeur, et non pas comme une paire. D’ailleurs je ne voulais pas qu’on dise « les jumeaux  » en parlant d’eux. Il m’arrive de le dire, mais nous preferons les appeler « les petits », les « zinzins », ou simplement par leurs prénoms 🙂

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  6. J ai vraiment l impression de vivre ta vie avec deux ans de retard…mon grand a mis en effet du temps à lire et aujourd’hui en ce1 c est toujours compliqué alors que numéro 2 en moyenne section réclame pour écrire(grrrrr et oui je compare…)mon numéro 3 est pot de glue, réclame les bras tout le temps(d ailleurs là il râle dans son transat)alors que numéro 4 est indépendante, s endort seule,…. Et oui moi aussi je ne peux m empêcher de comparer,allez on va essayer au moins de le faire que dans nos têtes….
    Bises

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    1. Oui, il le faut je pense. Et bizarrement, pour contre balancer ça, j’encourage mon CM1 bien plus que je n’encourage ma CP, parce que je vois que c’est plus facile pour elle. Est ce que je fais bien ? Est ce que je compose avec ma culpabilité en faisant ça … ? Bref, c’est loin d’être évident tout ça.
      Bises à toi et à ta jolie fratrie

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  7. Je te rassure je compare aussi. Ma grande nulle en maths, alors que son frère pourtant de 3 ans plus jeune calcule plus vite qu’elle. Mon Deuz si peu dégourdi dans les relations avec les autres alors que ma prem’s est tellement empathique. Mon Troiz qui bat tout le monde à plate couture sur le terrain de la volonté, mais qui ne parle toujours pas si bien alors que 1 et 2 ont parlé beaucoup plus tôt…
    Je te rassure, j’essaie quand même de ne pas faire des comparaisons aussi caricaturales, mais parfois elles doivent se ressentir.
    Mais bon. Peut-être que ce n’est pas si grave ? Comme tu dis, je suis fière de tous mes enfants, et je sais reconnaître chez chacun d’eux les qualités qui leur sont propres. C’est peut-être simplement mon émerveillement d’avoir fait 3 petits êtres uniques qui s’exprime comme cela.
    Au fond je suis persuadée que cela ne serait vraiment blessant pour eux que s’ils percevaient chez moi une réelle échelle d’Amour.
    J’ai peut-être tord mais cela me déculpabilise 😉

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    1. Non tu as raison, s’ils perçoivent qu’on les aime infiniment, avec leurs petits défauts et leur immenses qualités, ça n’est pas bien méchant. J’ai juste peur de les « cataloguer », et qu’ils se complaisent finalement dans le rôle que je leur donne. L’autonome, le pot de colle, la dégourdie, le brut …. Je ne veux pas qu’ils s’enferment dans ces qualificatifs mais qu’au contraire ils exploitent toutes leurs ressources pour devenir ce qu’il veulent, et non pas ce qu’ils pensent qu’on attend d’eux… euh, tu me suis là, parce que je pars loin 🙂

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  8. alors moi je suis victime de la comparaison de mon ainé avec ma filleule, ils ont 9 jours d’écart et c’est super pénible. Je pense que sinon comme la numéro est petite, pour le moment on compare que les photos mais j’imagine qu’on va comparé les progressions, finalement ce sont des répères.

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    1. Oui, ces comparaisons sont souvent des formes de repères. Inconsciemment, on veut tous que nos enfants soient « dans la norme ». Courbe de poids, de taille, premiers pas, premiers mots, propreté ….Tout est pretexte à se « rassurer » sur le bon fonctionnement de nos enfants.

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  9. Idem ici. Je compare les filles même si ne je l’assume pas. Maintenant je m’embrouille aussi avec les souvenirs : qui a dit maman en premier, qui a perdu sa première dent,… Bref, quand les filles me demandent ce genre d’info je joue la réponse à pile ou face… Quand les filles étaient plus petites elle se mettaient dans des colères monstrueuses quand quelqu’un leur disait qu’elles étaient de fausses jumelles. Mais au final je suis aussi fière de l’une comme de l’autre et, c’est comme l’amour que j’ai pour mes filles, c’est sans distinction ! Bonne journée à toi

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  10. Je ne peut pas te répondre, je débute tout juste ma fratrie … mais à peine enceinte, je me suis jetée sur le livre « frères & soeurs sans rivalité », ayant trop souffert de la comparaison gémellaire avec ma soeur …
    Dans le livre, il explique bien, à quel point il est difficile de ne pas comparer ou même citer un autre enfant …
    Après il faut peut-être distinguer comparaison et simple fait? LutinCoquin a souris plus tôt que FeuFolet, ce n’est ni mieux, ni moins bien, juste un fait …
    Aie, aie, aie, quel casse-tête …

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    1. Oui, mais ce qui sont des faits pour nous peuvent être perçus par les petits comme des « qualités » que l’un aurait et l’autre pas. Tu es une « vraie » jumelle ? J’ai l’impression que c’est encore plus difficile chez les vrais jumeaux.

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      1. Non fausse et en plus on ne se ressemble même pas comme soeur (blonde aux yeux bleus et châtain aux yeux verts) … résultat, les gens voulait d’autant plus qu’on se ressemble pour le reste …
        Maintenant, je dit qu’on ai le yin et le yang 😋
        Pour les faits, c’est tout le problème. Mais il y a un très bon chapitre sur ça dans le bouquin 😉

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      2. C’est compliqué … à priori, j’étais « dominante » dans la toute petite enfance, puis je me suis mis en retrait et j’avais beaucoup besoin d’elle, alors ça a claché sévère à l’adolescence …
        Les choses se sont un peu apaisé avec les études et l’éloignement, même si on ne pouvait pas passer plus de 48h ensemble … et ma maternité a encore amélioré notre relation.
        Le « pire » étant qu’en réalité, on a besoins l’une de l’autre, si il lui arrivait quelque chose, une partie de mon monde s’écroulerait car elle en a toujours fait partie.

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  11. C’est drôle ton article, car je dénonçais justement les comparaisons (et les préférences, en plus) dans mon article d’hier.
    Je te comprends quand tu dis que c’est difficile ! Je n’ai qu’un enfant pour le moment, mais vraiment je veux bien le croire. Dès fois je me demande si on n’a pas une tendance dite « naturelle » à la comparaison, axée peut-être sur la culture française ?
    Parce que moi aussi, je ne souhaite pas comparer, tout ça tout ça, mais dans la réalité, j’ai conscience que ton texte est très juste. Merci de me l’avoir rappelé et surtout : bon courage ! Avoir l’envie de mieux faire, c’est déjà le succès 😉

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    1. Oui, j’ai lu le tien… j’ai failli publier celui-ci hier d’ailleurs ;). C’est peut être assez français, cette façon de vouloir faire rentrer les enfants dans des cases, de coller au maximum à une « normalité ». L’important est d’en avoir conscience je pense.

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  12. J’avoue que je ne m’étais jamais posé ces questions. J’ai 4 enfants (21, 18, 3 ans et le dernier de 10 mois). Et très souvent, je dis untel faisait cela à cet âge, ou avait un caractère différent. Je n’ai jamais eu l’impression qu’ils étaient jaloux. C’est plutôt pour moi une façon de leur montrer que nous sommes tous différents. Une chose facile pour l’un ne l’est pas toujours pour l’autre. Je crois que c’est aussi une manière de leur permettre de s’inscrire dans l’univers familial. Il y a celle qui a parlé très vite, celui qui a mis plus de temps mais qui est beaucoup plus réfléchi et calme, ceux qui ont marché à 4 pattes, qui n’ont pas eu de dents, que je n’ai pas allaités….Je ne pense pas que l’on puisse et qu’il soit nécessaire de donner exactement la même chose à chacun de nos enfants. Leur expliquer en quoi ils sont différents de leurs frêres et soeurs, les « comparer » (bien que je n’aime pas ce mot), permet de montrer en quoi ils sont uniques, qu’ils sont tous différents. Chacun a des réussites qu’il est possible de valoriser. Et des difficultés qu’ils ont surmontées.
    Mais peut-être devrais-je faire plus attention aux deux derniers (deux garçons)…

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    1. Merci de ce commentaire. Tu as l’air de vivre tout ça très sereinement, et ça a l’air de bien fonctionner :). J’avoue que je ne m’étais pas vraiment posé la question non plus avant, c’est depuis l’arrivée des jumeaux que j’ai l’impression de beaucoup comparer les uns avec les autres !

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  13. Nous avons assez peur de ça nous aussi quand le deuxième pointera le bout de son cordon. Enfin, c’est un poil différent mais ça rejoint ton billet. Notre fille est en avance sur pas mal de choses. On ne s’en vante pas, je ne vois pas trop l’intérêt mais c’est vrai que quand la famille et le pédiatre te disent que ton gamin fait certaines choses 1 an avant la moyenne, ça pose.

    Personnellement, je m’en fou, de toute façon, tout s’équilibrera à un moment ou à un autre. Pour le deuxième, nous avons peur de le ou la comparer à la première dans le style « Ah il a 13 mois, il ne marche toujours pas, alors que Bébé1 marchait à 9 mois.. » . C’est une comparaison malheureuse où nous avons peur de nous inquiéter pour rien en fait. Alors que chaque enfant va à son rythme.

    Je vois d’avance les dialogues avec le pédiatre :
    – Docteur, il ne sait toujours pas compter ou reconnaître des lettres à 18 mois !!
    – Euh… Oui c’est tout à fait normal monsieur
    – Ah…Ah bon ?

    Voilà, ce genre de choses ridicules…

    C’est de tout cela que découle la peur de la comparaison. J’ai souvent été comparé à mes frères étant plus jeune et j’en ai pas mal souffert. Je ne veux donc pas recréer ce système.

    P.S. : Pfff grosse soirée hier soir, mes propos ne sont pas très clairs…

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    1. Tes propos sont très clairs rassure toi :). Pas facile évidemment, surtout que chaque parent est fier de sa progéniture et voudrait crier au monde entier qu’il a enfanté un génie. Mon truc pour compenser aussi : je fais part de mes failles (peu nombreuses, je suis moi-même un génie). Par exemple, quand il m’arrive de parler de numéro 2 comme d’une oratrice hors pair, je rassure mon grand timide de fils ainé en lui disant que moi aussi, je n’étais pas du tout à l’aise à l’oral. Ca lui permet de comprendre que malgré nos défaut, on reste des gens bien quoi …
      PS : grosse soirée hier aussi pour moi, pas sûre que tu lises tout ce comm !

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  14. je suis un peu dans ton cas, je n’ai pas de jumeaux, mais j’ai la pair garçon /fille. je vois également la différence entre les deux et j’essaie de ne pas les comparer ( car toutes mères sensées savent que c’est destructeur) mais je pense que c’est un comportement humain, on pense toujours que ça devrait être comme l’autre qui a lu plus vite, quitté le pot plus vite…. Moi aussi cette lenteur est plus flagrante chez mon garçon, ma fille quant a elle est beaucoup plus autonome et ça a commencé très tôt. je ne sais pas si ça vient du sexe….

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    1. Oui, je crois que ça n’est pas sexiste de dire que les filles sont plus matures que les garçons, c’est un fait :)…. testé et approuvé par des dizaines de mères ayant des garçons et des filles à la maison de ma connaissance 😂

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  15. La question de la proprIété de n°4 ;-))
    Moi je n’en ai que deux mais je compare souvent poids, taille, dextérité, avancées sur le langage, sur le fait de se mettre debout, de faire du 4 pattes, et souvent (toujours) je m’inquiète et le pédiatre me dit TOUJOURS de ne pas comparer les enfants qui évoluent différemment, à leur rythme… Donc j’essaie de me soigner..

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  16. Les twins ne sont pas encore arrivés que je me pose déjà beaucoup beaucoup de questions sur ça… Ne pas comparer, oui, évident sur le papier. Sauf qu’en vrai, ce n’est pas simple. Je suis déjà beaucoup dans le « suivi des apprentissages » avec mon aîné du fait de son handicap, alors en rajouter 2 dans l’équation ça me semble vraiment difficile. Je me demande comment trouver ma voie dans toute cette fratrie, j’espère réussir à gérer sans leur mettre ni pression ni angoisses !

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  17. Chez nous, je trouve justement très intéressant de voir les différences d’un enfant à l’autre, leurs développements et intérêts…
    Je ne le leur fais pas remarquer, sauf pour leur montrer : toi aussi tu faisais ou disais ça quand tu avais cet âge! Ou autre exemple : pour toi aussi nous avons fait ci ou ça quand tu avais l’âge de ton frère!
    Là, je pense très fort à ma fille qui est l’aînée et se plaint ou critique souvent ses 3 petits frères…

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  18. J’au juste un enfant, donc je ne compare rien du tout 🙂 Par contre, je me suis reconnue dans le « j’établis un principe » vs. « bon, ben, dans le réalité »… Dans l’absolu, on a souvent des bonnes idées arrêtées sur l’éducation, mais assez dures à mettre en pratique au quotidien! Je pense qu’à ta place, j’aurais aussi tendance à comparer, mais je ne crois pas que ce soit malsain tant que c’est fait avec légereté.

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  19. Ma fratrie n’existe que depuis un peu plus de trois mois, et je les compare déjà tout le temps, j’ai l’impression … Donc je crois qu’on ne peut pas s’en empêcher …
    Je pense par contre qu’il ne faut pas s’en servir contre l’enfant, genre « ton frère à ton âge il faisait déjà ça » … Mais je suis sure que tu ne fais pas cela. 😉
    Bises et bon week-end à vous six.

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  20. C’est en effet assez compliqué de ne pas comparer…encore plus quand ce sont des jumeaux! J’essaie de faire très attention mais évidemment je me surprends souvent à comparer! Et oui je confirme l+a = la est un sacré succès! 😉 belle journée

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  21. Mon petit quatrième rentrera à l’école lundi prochain! Autant les 3 plus grands étaient « propres » pour leur rentrée scolaire, autant dire que celui-ci n’y est pas du tout! Comme quoi, j’ai 4 enfants uniques 😉!

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  22. Je pense qu’il est impossible de ne pas comparer. Et je ne pense pas que ce soit si grave que cela… Tant qu’on ne met pas de jugement de valeur dans la comparaison. #4 a été propre chez vous avant #3 : c’est un fait… Mais je parie qu’il y a des choses que #3 aura fait avant sa soeur !
    Ici #2 a été propre avant #1. Mais #1 a su écrire son nom vers 3 ans alors qu’on attend toujours de savoir avec quelle main #2 écrit (à priori la droite, mais on n’en n’est vraiment pas sûrs car jusqu’à récemment il ne prenait un crayon que si vraiment il n’avait pas le choix -donc à la maison : jamais)

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