Equilibre vie pro / vie perso : mes astuces pour s’en sortir

Capture d’écran 2018-11-27 à 08.43.07.png

Un petit billet working-mum ce matin, parce que je sais que tu me lis parfois depuis ton bureau (oui, je suis au courant, mais respire, c’est pas moi qui te ferai passer ton entretien annuel d’évaluation).

Tout mener de front donc, c’est difficile. Tu le sais que c’est difficile, je le sais que c’est difficile, ta mère le sait, on le sait toutes, et on va pas commencer à faire un concours de qui a la plus grosse, de qui a le travail le plus prenant, de qui a le plus de mômes etc … on est toutes égales sur ce coup-là. Qu’on ait 1, 2, 3 enfants ou plus, bosser tout en gérant une famille,  c’est très compliqué. Il m’a fallu presque 10 ans pour trouver l’équilibre, 10 années rongées de culpabilité à chaque retour de congés mat, 10 années à se demander si ma présence était nécessaire / indispensable à ce rendez-vous pro, à cette réunion avec le prof d’histoire/géo ou au stand lancer de saucisses de la kermesse. Bref , 10 ans à chercher ma place,  à tenter à tout prix de m’auto-valider pour enfin trouver l’endroit où s’assiérait ma légitimité. Aujourd’hui,  comme j’ai (un peu) l’impression d’avoir trouvé le truc, j’ai envie de partager avec toi les astuces qui m’ont aidées :

1 – Je sais que trouver un équilibre ne signifie pas être totalement épanouie

Genre la meuf qui arriverait en justaucorps en réunion d’équipe tellement elle est à l’aise dans son corps et dans sa tête. Non, trouver l’équilibre, c’est se sentir légitime devant la maîtresse de moyenne section ET devant Big Boss, c’est déjà énorme.

2 – J’ai compris que les jobs de rêve n’existent pas

Trouver du sens à son boulot et vouloir changer le monde à son échelle, c’est beau sur le papier, mais ça remplit pas toujours le frigo. Alors on fait gaffe aux reconversions tardives ou aux changements de cap sur un coup de tête. Non, tu peux pas devenir Chef de rubrique mode au Elle à 40 ans après une formation accélérée financée par Pôle Emploi quand ton domaine à toi, c’est l’import-export. Ça n’arrivera pas. Ou très rarement. Alors on réfléchit bien avant de vouloir tout plaquer, c’est qu’on a des gosses à nourrir … Je vous conseille d’aller lire le très chouette article écrit par ma copine sur le sujet de l’épanouissement au travail, il y a tant à dire !

3 – Je fais attention aux mélanges des genres

Se sentir légitime dans chacun des rôles est plus facile lorsqu’on maintient une frontière assez ferme entre la vie au bureau et la vie à la maison. Big Boss se contrefout de la gastro démoniaque du petit dernier, alors que toi tu serais presque tenter d’en faire un post Instagram tellement ça t’a atteint dans ta chair (mais ne le fais pas, le môme en PLS sur le sol de ta salle de bain, t’es pas du tout obligée de le partager). Big Boss s’en fout donc, il veut juste avoir une idée précise de la date de ton retour. Reste donc factuelle : Je serai absente aujourd’hui, mais assurerai néanmoins le suivi de mes dossier toussa, histoire de rester pro. La maîtresse de moyenne section elle, se contrefout des impératifs de ton boulot. Ce qui l’intéresse elle,  c’est que tu éradiques ces putains de poux de la tête de ton gamin. Pas de mélange des genres on a dit.

4 – J’accepte d’être fatiguée tout le temps

Comme j’ai accepté mon bide un peu flasque et mes nichons grognons, j’accepte la fatigue, elle fait désormais partie de moi.

5 – Je me plains si je veux

Parce que ça fait du bien, parce que la parole est salvatrice, et parce que je fais ce que je veux surtout.

6 – Je ne culpabilise pas d’arriver la dernière au centre de loisirs

Ça ne me fera pas arriver plus tôt, c’est le colis suspect au métro Père Lachaise le problème, pas moi, et puis je sais qu’il y a toujours un dernier parent dans tous les périscolaires de toutes les écoles de France et d’ailleurs. On est donc très nombreux à être les derniers parents chaque soir. Je n’ai pas l’exclusivité du truc. Ça aide à relativiser.

7 – Je m’écoute, mais pas trop

Oui, j’ai toujours un peu le nez qui coule, un peu mal à la tête, un peu mal au dos, un peu mal aux cheveux. C’est la vie normale d’une mère de famille, qui porte des packs de lait,  mouche des mômes fiévreux,  se baisse 200 fois par jour pour ramasser un truc qui traîne, tout ça dans une ambiance sonore tournant à plus de 95 décibels. Le contraire serait donc étonnant. Attention quand même, quand les maux sont persistants et  empêchent de voir la vie du joli côté, il est temps de consulter.

8 – J’écoute les mômes, mais pas trop

Le mal au ventre du lundi matin ou l’école qui appelle pour une dent qui bouge ou un 38,5 … ils sont nombreux les arguments pour poser son jour enfant malade, mais je m’épargne. C’est qu’on en n’a pas beaucoup, de jours enfant malade. Pas la peine donc de tout lâcher sur le champ.  Encore une fois, il s’agit là de faire bien attention de ne pas confondre vrais soucis et petits bobos. Après 4 enfants, je dois dire que je suis assez forte sur le sujet. Tu me colles à l’entrée des urgences pédiatriques de Necker, je te fais le tri easy juste en regardant la tête du môme.

9 – Sur les horaires, je suis ferme mais souple.

La réunion après 18.00 c’est non, mais je propose de la réorganiser au plus vite. De la même façon,  je suis à temps partiel le mercredi mais je reste dispo par téléphone si on a besoin de moi ce jour là. Je suis ok pour faire des extras quand c’est indispensable au fonctionnement de la boîte, mais ça doit rester exceptionnel. Et comme on n’est pas toutes neuro-chirurgiennes, on est quand même souvent très loin de l’urgence vitale. Le présenteisme est un fléau pour les mères de famille, mais faire preuve de souplesse est souvent la réponse adéquate à apporter.

10 – J’ai un plan B en cas de galere

L’autre parent, la voisine, la nounou, les grands-parents … Le trapèze volant sans filet est inconscient, c’est le même principe pour les mamans.

11 – Je trouve le temps pour ce qui est important

Trouver l’équilibre, c’est aussi se porter volontaire de temps en temps pour accompagner la classe aux sorties scolaires ou à l’atelier pâtisserie des CP3, c’est faire un gâteau pour les anniversaires des mômes nés en décembre, c’est assister aux réunions parents-profs . Oui, en effet, ça parait compliqué quand les emplois du temps sont déjà surchargés, mais les « Moi j’ peux pas, j’ai pas le temps, je travaille » ne valent rien par rapports aux souvenirs que les enfants  se fabriquent,  souvenirs, rappelons-le, qu’on ne construit qu’une seule fois mais qui resteront gravés toute une vie. Ça vaut quand même le coup de s’y coller. Et une chorale de petites sections ne rivalisera jamais avec une réunion de travail, aussi importante soit-elle.

Parce que la clé de l’équilibre, je crois que c’est de ne rien regretter.

77 commentaires sur “Equilibre vie pro / vie perso : mes astuces pour s’en sortir

  1. C’est bien vrai tout ça ! Ici le plan B est très défaillant malheureusement, il faut qu’on aille draguer les voisins, je ne vois plus que ça 😉 Et puis je dirai aussi de s’accorder de temps en temps un plaisir égoïste, faire quelque chose rien qu’à nous qui nous rend heureuse épanouie (tenir un blog ?!). Se faire du bien pour être plus détendue et zen quand on se prend un petite voiture dans la tronche ou que Patron n’est pas content parce qu’on a pas triplé le CA ce mois-ci, ça aide 😉

    Aimé par 2 personnes

  2. j’adore parce que c’est ultra déculpabilisant, comme tu sais si bien le faire d’ailleurs. Si je peux rajouter mon petit grain de sel sur le boulot et la reconversion (peut pas m’empêcher désolée) oui c’est clair qu’on ne change pas de carrière sur un coup de tête. Je dis aussi souvent qu’il n’y a pas de job de rêves, mais il y a un métier qui nous convient. ça veut pas dire qu’il n’aura pas lui aussi de contraintes et de trucs relou à gérer. TOUS les métiers ont des cotés pénibles ! alors quand on ne supporte plus son taf, on fait le point calmement sur ce qui ne va pas, et aussi ce qu’on aimerait garder, et on prend le temps de réfléchir, avec les contraintes qu’on a. C’est une grande réflexion à mener. Et ça ne veut pas dire non plus qu’il faut jeter toutes les possibilités à la poubelle.. il y a parfois beaucoup plus de choix qu’on ne veut bien l’imaginer ( ou que les médias nous laisse imaginer aussi..)

    Aimé par 3 personnes

    1. Commentaire parti trop vite! Je lis cet article à point nommé alors que j’ai décalé mon arrivée au boulot ce matin pour prendre le temps d’emmener ma grande directement dans sa classe et pas à la garderie devant sa demande répétée ses derniers jours.

      J'aime

  3. j’aurais pu dire exactement la même chose. Sauf pour le plan B en cas de galère : on en a pas. pas de famille à proximité, des amis qu’on n’appelle qu’en cas de grosse grosse galère (genre, je dois partir en urgence à l’hosto parce que je pisse le sang, là oui). Donc on se débrouille tous les 2, quitte à faire des km rapido pour récupérer bébé malade alors qu’on était en déplacement à l’autre bout du département.

    quant à la participation à l’école : je pose chaque année une journée pour accompagner à une sortie. De quoi faire plaisir à tout le monde.

    J'aime

  4. Beaucoup de working mums se reconnaîtront. Mais l’équilibre qui fonctionne à un temps T n’est pas celui qui fonctionnera au temps T+1 car les enfants n’ont pas le même besoin à chaque âge (et au final, ce n’est pas forcément tout petit qu’ils ont le plus besoin), parce que nos envies pro et désir de carrière ne sont pas les mêmes à chaque age/moment de la vie….
    En revanche, même s’il ne faut pas faire de mélange des genres, l’excuse des enfants passent bien (avec modération bien sûr). Genre, désolée je ne peux pas aller à ta réunion de 18h car je dois récupérer les mômes, ça passe assez bien mais si c’est pour aller à un concert ou au théâtre, même pour le concert du siècle, ça passe moins bien…. Et ce n’est pas forcément juste, chacun choisit sa vie et c’est pas parce que tu n’as pas d’enfant que tu dois bosser comme une taré car « toi, tu n’as pas de vie »

    J'aime

  5. C’est le billet de la maturité 🙂 Je suis entièrement d’accord avec toi mais je pense que ça vient avec le temps cette équilibre. Quand on est un « jeune » parent, ça arrache un peu les tripes tout ça. Et puis, il faut reconnaître que laisser partir un enfant de 9 ans avec le nez qui coule à l’école, c’est pas pareil que filer rapido de la crèche en laissant un bébé qui tousse parce qu’on a réunion annuelle à 9h 😉
    Juste un petit bémol sur le point 3 : s’expliquer sur ses contraintes et ses difficultés, ça permet aux autres (patron/maîtresse) de nous comprendre. Évidemment, on n’est pas obligé de passer tout le debrief du matin sur la gastro du petit mais moi en tant que chef j’aime bien que mes collaborateurs me disent quand ils ont un souci perso, ça me permet de mieux les comprendre. Là aussi, c’est une question d’équilibre !

    J'aime

      1. Mais ouiiiii les boss peuvent avoir du coeur !! A mon avis, ça n’est que comme ça que ça peut fonctionner sur le long terme. Mais bon, ce n’est pas encore très appris en école d’ingé/management ou très peu…

        Aimé par 1 personne

  6. Il est parfait cet article ! Ce n’est que du bon sens, mais après une nuit pourrie de trop ou un dossier qui met trop la pressions (sans parler du chef ahem), c’est facile de se perdre…
    Bref je valide tous tes points et surtout ta conclusion même si j’ai deux fois moins d’expérience 🙂

    J'aime

  7. Que tout ceci est bien dit ! C’est vrai que trouver l’equilibre n’est pas facile, c’est vrai aussi qu’on a souvent l’impression de courir (et je suis en pleine reconversion professionnelle, courir est l’un de mes deux grands piliers d’education – je vous laisse deviner le second, Florence, si tu nous entend…) 🙂
    Tout ceci ne fait pas ralentir la course du temps evidemment, donc j’essaies de profiter de tous les moments moins speed pour faire un truc avec l’un des enfants (un ciné par ci, une balade par la, une séance d’origami, une sortie scolaire…). Ça fait plaisir à tout le monde et on repart plus apaisé pour quelque temps.

    J'aime

  8. Je prends toujours cet exemple au boulot: y’a personne d’ouvert sur la table d’opération hein …. Mais bizarrement ça ne prend pas ! Clairement, il faut oser dire non. Une réunion peut toujours s’organiser le lendemain au lieu du soir. Si elle est vraiment urgente, les participants trouveront bien de la place dans leur planing.

    J’ai appris aussi à bien compartimenter ma vie pro et ma vie perso. Moins on en dit au boulot, mieux c’est. Le truc le plus personnel que je partage maintenant c’est mon goût immodéré pour la tarte tatin.

    Et comment ça tu arrives pas au boulot sur des talons de 20 cm après avoir couru pour arriver à l’heure, maquillée et pimpante comme si tu avais dormi 9h la nuit d’avant ?

    J'aime

  9. Cet article est juste parfait ! Drôle, déculpabilisant et bien écrit !! Je suis définitivement fan ! Et en plus j’ai adoré l’article en lien sur la reconversion, qui m’a bien entendue traversé l’esprit aussi 😉

    J'aime

  10. Ton article fait parfaitement écho à ma reprise du travail après 5 mois d’absence. Trouver le juste milieu et faire le maximum pour être heureux dans notre vie. Mon article de lundi en parle un peu mais le tien résume parfaitement la situation et quelques situations. Merci

    J'aime

    1. L’équilibre, même instable, même à réévaluer tous les ans, quelle satisfaction quand on y arrive…. Même si oui, ça ne veut pas dire s’épanouir, s’éclater et s’accomplir à 100% de chaque coté (ça c’est de l’utopie, pas de l’équilibre)

      Aujourd’hui j’aime autant mon travail pour son contenu que pour le nombres de jours de congés, les horaires et la flexibilité qu’il m’offre et qui me permet de profiter de mes enfants un minimum, et de leur payer des petits plaisirs…
      Et tu as tellement raison les souvenirs que nous permettons à nos enfants de vivre sont plus précieux que toutes les fusions, deadline et dossiers bien menés du monde entier !

      J'aime

  11. Un équilibre qui pour moi n’était déjà pas là avant la naissance de mes filles…reprendre le travail en étant Maman ne va pas arranger les choses ! Quand ça fait plus de 10 ans que tu n’as pas de contraintes…mon chef risque de penser que je lève le pied alors que je bosse normalement…c’est avant que je bossais trop ! J’aurais dû y penser avant de me donner à fond…je crois qu’il ne me reste plus qu’à changer de travail 😆!

    J'aime

  12. Je t’avoue que vivre à l’Étranger n’arrange rien du tout à ces points et la reconversion après 40 ans, je peux t’assurer qu’elle existe quand tu décides de quitter ton pays 😉 Mais dans l’ensemble de bons résonnements qu’on devrait se rappeler souvent!

    J'aime

  13. C’est tellement vrai tout ça mais je crois que je retiendrai essentiellement le dernier point! C’est tellement important de trouver le temps de créer des souvenirs 🙂

    J'aime

  14. Je suis complètement d’accord avec toi sur ce qu’est l’équilibre finalement! Ici j’ai trouvé l’équilibre, me reste plus qu’à arriver à gagner ma vie comme ça!
    Je ferais lire ton article à mon homme, je crois que ça lui parlera également!

    J'aime

  15. sans famille, sans personne pendant de loooongues années, avec des boulots bien prenant (gardes nuit et we), je ne sais même pas comment on s’en est sortis??? mais on l’a fait ! et aujourd’hui effectivement moins de maladies infantiles, certes ils ont grandi, mais toujours entrain de jongler en équilibre sur un fil dans le vide… réunions, compètes, répètes, cours de danse, orthodontie, pas cours cet après midi, réunion à l’autre bout de la France, congres super interessant mais super loin… père doduuuuuu! merci pour cet article plein de bon sens et déculpabilisant juste comme il faut!

    Aimé par 1 personne

    1. Alors justaucorps pas encore testé mais pull à l’envers : check! 🙃 le genre de petits indices qui te rappel à l’ordre « lâche du lest cocotte! »(heureusement les collègues sont là pour te prévenir 😉)….

      J'aime

  16. Merci pour ce billet et bravo tout est dit !
    Très important le point 10. Je me souviendrais toujours de la joie et la fierté de ma puce de 3 ans quand j’ai accompagné sa classe à la ludothèque. Elle tenait ma main entre ses deux petites menottes, j’aurais presque versée une tite larme tellement elle était heureuse !

    Aimé par 1 personne

  17. Ça fait du bien de lire ce genre d’article ! Il faut apprendre à jongler avec tout ça, de mon coté je dois bien avouer qu’avoir un mari qui fait 50% du boulot (du genre amener la puce chez le médecin au pied levé ou gérer une gastro au milieu de la nuit) ça aide bien aussi !

    J'aime

  18. Oh moi j’ai de la chance, mon boulot me permet – a priori – d’être disponible pour les enfants. Sauf que je rate toutes les rentrées, sorties scolaires et spectacles de fin d’année… Enfin, on s’y fait 😉
    Et sinon, un grand oui pour compartimenter. C’est comme si j’avais deux cerveaux. Celui du boulot et celui de la maison. Et voilà ma charge mentale divisée par deux. 😉

    Aimé par 1 personne

  19. J’ai repris le travail il y a 2 mois après 18 mois de congé mat/parental. J’oscille entre l’immense frustration de voir les promotions données aux plus jeunes sans enfants, quand moi je suis au même grade depuis 5 ans (et donc l’envie furieuse de démissionner) et la réalité du rythme quotidien avec 3 enfants de moins de 4 ans (dont des jumeaux qui enchaînent les maladies grâce à la crèche) qui me donne l’impression de ne pas être légitime à la demander cette promotion, et que finalement la flexibilité d’un poste en dessous de mon niveau d’expérience a ses avantages.. Dur dur de savoir où placer le curseur pour définir le point d’équilibre.. alors un grand merci pour ton article que je relis régulièrement pour prendre un peu de recul

    J'aime

  20. Continue de réclamer promotions et augmentations à corps et à cris. Si tu fais le job, tu les mérites autant que les autres. Mais soies patiente. Evidemment, au retour d’un congés mat, on est moins crédible parce que l’équipe qui t’a remplacée pendant 6 mois, 12 mois ou plus a toujours l’impression qu’ils ont taffé tout ce temps comme des bruts pendant que toi tu restais pepouze sur ton canap à regarder les maternelles. Accepte d’être obligée de RE-prouver que tu gères la fougère pendant quelques mois, avant de passer a l’offensive niveau promotion. Et ne t’inquiète pas de ne pas trouver ce point d’équilibre entre un poste moins exigeant et une qualité de vie plus adapté à la vie de famille, tu le trouveras plus tard, quand tu dormiras la nuit et que tu n’auras plus de couches à changer. La toutes petite enfance est précieuse, ne passe pas à coté !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s