La puissance du seum

Un jour, une meuf qui avait du passer une mauvaise journée m’a écrit ce message délicieux « Votre bouquin est nul, je ne comprends pas pourquoi écrire qu’il faut donner des Curly aux enfants, c’est complètement con, et d’ailleurs pourquoi avoir fait 4 enfants si c’est pour vous plaindre tout le temps. Si vous n’arrivez pas à vous en occuper correctement, fallait pas en faire autant ». Délicieux, j’vous avais prévenu. Bref, Corinne était vénère. Corinne était surtout magistralement passée à côté du propos du bouquin, mais rappelons-nous qu’elle avait passé une mauvaise journée. Ne négligeons jamais la puissance du seum. Alors Coco, là que tu vas mieux, petit rappel des règles de la maternité :
– Des enfants, tu en fais autant que tu veux. 0, 1, 2 ou plus. C’est ton choix, c’est toi qui vois. 
– En vrai, t’en fais surtout autant que tu peux, tout le monde n’a pas le luxe d’avoir l’utérus performant de Marie-Cystite qui attend son sixième. 
– Tu te plains si ça te fait du bien. Tu as le droit de gueuler, de brailler, de râler, d’avoir la flemme, de regretter parfois d’être devenue mère, ça n’enlèvera JAMAIS le fait que tu aimes tes enfants éperdument, et pourtant dieu sait à quel point ils peuvent être chiants. 
– Enfin, personne n’a le droit de te dire que tu ne t’occupes pas de tes mômes correctement, On pourra te donner des conseils, t’aiguiller, te soutenir, t’orienter, mais jamais, JAMAIS personne ne doit te faire douter de tes capacités.
– Et évidemment, oui, tu peux donner des Curly aux enfants. 
#educationapproximative#CocoALeSeum

6 commentaires sur “La puissance du seum

  1. Perso j’ai adoré votre livre, il m’a même beaucoup émue par moments. J’ai 3 enfants en bas âge et je m’y suis incroyablement reconnue, tant par les moments où l’on a envie de se barrer au bout du monde, que ceux où l’on sent son cœur tellement rempli d’amour qu’on se dit que c’est ça le bonheur. Les théories sur l’éducation sont de plus en plus exigeantes et il est parfois difficile en tant que parent de faire la part des choses et garder confiance en soi. Finalement, on se rend compte que la perfection n’existe pas et s’avère même délétère. Et si être un parent « suffisamment bon » ou approximatif en était la clé?

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